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jeudi 16 juillet 2026

Gabriel SOCLAY ou Gabby la Fille ou Le vampire de CHAUMONT

BONJOUR,

Né le 8 Octobre 1907 à DIJON (Côte d'Or) à 14 H.


Gabriel Louis SOCLAY  fils d'un employé de commerce (38 ans) et Marie Victorine Gabrielle SKIBISKY (28 ans) est soupçonné de cambriolages, de vols, d'actes immoraux sur 4 fillettes. 


URANUS 9° CAPRICORNE
- selon K. HITSCHLER, ce degré marque l'impuissance. 
Un homme tombe près d'une clef brisée et d'une croix. 
MARS 27° CAPRICORNE  - degré de solitude, vie campagnarde, en forêt ; séjours dans une maison retirée
En bordure d'une forêt, un homme seul se promène, se dirigeant vers un champs au milieu duquel est construite sa maison, petite, trapue, enguirlandée d'un pied de vigne.
OU
Un homme couché sur l'herbe.

Gabriel est le seul garçon du couple SOCLAY. Il a deux soeurs aînées. 
Né en 1907, il a 7 ans au moment de la 1ère guerre mondiale. C'est à cette époque qu'il tombe malade. On l'envoie près d'un an dans un établissement, à GRASSE. Même s'il ne souffre plus d'anorexie, Il restera maigre.

Il est livré à lui-même, son père travaille beaucoup alors que sa mère n'est pas un exemple d'honnêteté.

Né sous le signe de la BALANCE, on y trouve le SOLEIL, la LUNE et VÉNUS (maîtresse du signe) en Maison 9. Une maison qui est utile pour prendre de la distance, pour s'éloigner du matérialisme. Une maison qui doit permettre d'élargir ses horizons. C'est la maison des hautes études ou études supérieures. 
Comment allons-nous comprendre les grands principes de vie, apprendre à vivre ensemble.

Didier COLIN dit de cette Maison 9 en BALANCE : ce sont des considérations d'ordre esthétique ou éthique qui incitent le natif à élargir son horizon intellectuel, social ou géographique. 
Ce qu'il fait en évaluant très précisément les possibilités qui lui sont offertes dans ce domaine. .....Il se préoccupe alors souvent de problèmes juridiques, moraux ou religieux. 

Ici, Gabriel SOCLAY est à la recherche d'un idéal harmonieux. . Les voyages du corps et de l'esprit, les valeurs esthétiques doivent pouvoir contribuer à une telle conception de vie équilibrée.
Les planètes ( SOLEIL, LUNE, VÉNUS et même MERCURE) dans cette maison 9 suggèrent l'énergie qu'il va falloir ou qu'il convient d'utiliser pour aborder la question du sens et des principes de vie en commun.
La LUNE devrait entraîner de grandes facultés d'imagination. Se laisser emporter par un rêve. On parle d'élévation philosophique et on dit qu'elle doit pouvoir passer par la sensibilité. Il y a beaucoup d'émotions dans ces grands voyages. La LUNE vise à un accomplissement affectif en voyage, à l'étranger ou avec des étrangers.  Elle entraîne souvent une difficulté à rester en place. 
Avec le SOLEIL, on pourrait dire qu'une réalisation à l'étranger ou en rapport avec l'étranger, un séjour est possible. 
La Maison 9 dit-on est le résultat de l'activité de la Maison 3. Ici, la Maison 3- d'abord en BÉLIER, passe rapidement en TAUREAU (dont  VÉNUS est également la maîtresse du signe).

Avec VÉNUS, il se peut que du plaisir, de la joie, de possibles rencontres amoureuses,  y soient mêlés.
VÉNUS signe les unions, on peut y voir des fiançailles, un mariage, un voyage en amoureux...

Seulement ces planètes sont en mauvais aspects. Le SOLEIL -bien que sextile à JUPITER en LION, second signe fixe du Zodiaque- est au carré de NEPTUNE. 
VÉNUS aussi est au sextile de PLUTON mais au carré de NEPTUNE et également au carré de MARS La LUNE est également au carré de MARS et trigone à PLUTON (les deux maîtres du SCORPION signe dans lequel se trouve le MC)

Il sera désormais difficile de contrôler l'action du SOLEIL et même de garder le sens des réalités. 

MERCURE est en Maison 9 en SCORPION. (il est à la limite de l'orbe (7°) du carré à MARS 2ème maître du SCORPION) 
MERCURE est sextile à URANUS mais est au carré de JUPITER (maître du MC).

Après ses soins, de retour dans sa famille, il est de plus en plus oisif, passif, fuyard. On dit qu'il s'éveille lentement et qu'il s'éveille au mal. Il fréquente des voyous du Canal, les pires qu'il soit donner de rencontrer. Il torture les oiseaux de son père dans la volière, leur brûle les ailes. Il erre souvent autour, dans les bois, ramenant tout ce qu'il peut trouver, chez lui. 
En 1921, on tente de le diriger vers un établissement où la pratique est prioritaire. Mais, il est irrégulier, sans scrupules, instable. Il quitte l'établissement en décembre 1922.
Il est donc envisagé  courant 1924, un apprentissage en électricité chez un maître, M. FROMHERTZ ; il a 16 ans n'y reste que quelques mois sans finir son année d'apprentissage avec un avis défavorable : paresseux, irrégulier.
L'année suivante, toujours dans le domaine de l'électricité, un nouveau maître, M. CHALLET, le prend en apprentissage. Pire que la première année. Il s'en va au bout de 3 semaines. Sa mère est profondément déçue devant l'immaturité de son fils. Elle est furieuse et le chasse de la maison familiale. Il se retrouve à la rue, SDF.
C'est cet été-là, qu'il agresse des jeunes filles, de très jeunes filles, des enfants même.
Malgré les plaintes des parents des victimes, il n'est pas inquiété du fait de son âge : il est mineur ! Il n'a que 17 ans et à cette époque, la majorité est à 21 ans. (c'est le sextile SOLEIL-JUPITER - la Loi sans lui donner raison, "l'épargne" si l'on peut dire, lui épargne une peine de maison de redressement ou de prison.) Il échappera ainsi à la Justice.

Décembre 1925, Gabriel SOCLAY agresse une fillette Simone dans des WC puis la raccompagne chez elle, lui donne de l'argent et lui demande de se taire. Ce que la fillette ne fera pas. Avertis les parents porteront plaintes.
Les jours suivants, il tentera de renouveler ces attouchements sur une autre fillette Lucienne et retentera la chose un peu plus tard. Elle lui ouvre mais le voisinage présent, il va prendre la fuite.
 Le jour de Noël, il entre par effraction dans le logement et vole une somme conséquente d'argent  avec laquelle il s'offre un revolver. 
Deux semaines plus tard, à une sortie d'école, il s'en prend à une autre fillette, Camille, qu'il blesse dans ses parties intimes. Un employé proche des lieux intervient et dépose plainte pour agression sexuelle et viol sur mineure de moins de 15 ans. 
Dix jours plus tard, toujours à la sortie d'école, il viole une enfant de 8 ans, Madeleine. Il lui donne de l'argent pour qu'elle se taise, lui donne rendez-vous pour 18 H avec plus d'argent. L'enfant racontera dans le détail à sa famille ses malheurs et la transaction de SOCLAY. L'oncle de l'enfant sera au rendez-vous fixé. Il le gifle et l'emmène au commissariat où il dépose plainte. Pour la toute première fois, SOCLAY fait un séjour en prison.
En Avril 1926, il est jugé pour le vol de l'argent en Correctionnel. Condamné à un an de prison, il fait appel de la décision. (Cette mesure d'appel en correctionnel n'est plus admise depuis 2000)
En Juin 1926, il passe devant les tribunaux pour les 4 viols. Son avocat qui est aussi le maire de DIJON, le fait acquitter....alors que l'avocat général réclamait les Travaux Forcés à perpétuité. Il reste néanmoins en prison pour le vol.
En Octobre de la même année, il passe devant les Tribunaux pour vol de bicyclette. Il est condamné en appel à 2 ans de prison. Il ne fera que 19 mois effectivement de prison. Il a promis de s'amender, de travailler. Mais à sa sortie de cellule, personne ne souhaite l'employer. Retour à la Rue. 
Sorti de prison depuis 3 semaines, début Septembre 1927, il participe à un vol dans une bijouterie de DIJON. Avec un complice, ils emportent 30 000 frcs.
De nouveaux projets fusent dans sa tête : faire un casse dans un train en direction de VINTIMILLE. 
La nuit du 27 au 28 septembre 1927, toujours en compagnie d'un malfrat de son espèce, ils endorment  les passagers de la 1ère classe, avec du chloroforme volé peu avant dans une pharmacie, afin de les dévaliser. Par chance ou par malchance, un inspecteur de Police est présent. 
Deux jours plus tard, les deux lascars sont jetés en prison, une plainte pour vols aggravés est déposée. Une perquisition a lieu dans le logement des deux hommes. 
C'est la caverne d'Ali Baba. 


Le 28 février 1928, il est condamné à 7 ans de Travaux Forcés. Son "fameux" avocat va lui épargner le bagne. Durant son séjour, il contractera la tuberculose (en 1932) et sera surnommé "Gabby La Fille" pour son côté efféminé. Il fera une demande de sortie anticipée au bout de 5 ans mais son mauvais comportement durant sa détention jouera en sa défaveur.

23 Février 1935, sortie de prison. Il est interdit de séjour dans DIJON pour 10 années. 
Il est conduit chez sa mère à l'Hôtel du Sud à CHAUMONT. Elle lui loue une chambre. 
À cette époque, on suppose que faire boire du sang aux malades de la tuberculose, leur permet de lutter contre la maladie. Un nouveau surnom lui est dès lors attribué : le vampire de CHAUMONT.
Cinq jours après son arrivée, le 3 mars, dans cette nouvelle ville, il aborde une enfant de 4 ans mais il est surpris par des passants et la mère de l'enfant. Une gifle mettra fin à ses envies. 
Il changera de lieu de résidence et occupera une chambre à la pension AUBERTIN où on accepte qu'il reçoive du courrier au nom de Roger MONTREUIL.
Le 15 mars 1935, il donne de l'argent à une enfant de 8 ans, Ginette FRÉMY, à qui il donne rendez-vous. L'enfant accède à sa demande et se sauve avec l'argent remis. Le lendemain, ayant retenté de l'aborder, le père présent non loin le met en fuite et s'en va déposer plainte qui ne sera pas considérée puisque l'enfant n'a pas été agressée. 

Mêmes choses avec Marguerite DURAND, les 17 et 24 mars  aux abords d'un cinéma. Même résultat.
 
Thérèse PEROT, 7 ans. qu'il aborde le  28 mars mais l'enfant fait appel à une camarade et le voilà contraint de ramener l'enfant. Même plainte de la famille, même résultat.

Le 4 avril, il paie une enfant Ginette ROYER et lui offre des bonbons. Mais la présence de passants l'empêche d'aller au bout de ses intentions. 

Il retente plusieurs fois des approches dans le même quartier auprès de jeunes fillettes. Mais il est repéré par les parents. Il cherchera désormais un endroit plus discret afin de parvenir à ses fins. 
Le 19 avril 1935, une enfant de 4 ans disparaît. Il a entraîné dans la forêt Nicole MARESCOT. Après l'avoir déshabillée, il la tue en lui écrasant la tête à coups de pierres. Il retourne à l'hôtel pour y chercher une pelle afin de l'enterrer. Il retourne dans les bois, creuse une tombe dans laquelle il enfouira la petite martyre. 
La petite Nicole MARESCOT est la fillette d'un noble combattant de la Grande Guerre. La plainte pour disparition inquiétante est prise au sérieux. Les gendarmes enquêtent consciencieusement et retrouvent Gabriel SOCLAY que tout désigne. Il nie farouchement et prétend s'appeler Roger MONTREUIL. Une gifle de gendarme semble lui remettre les idées en place. Il sera arrêté malgré ses dénégations. 
Une battue est organisée. Des détectives sont engagés par la famille. Le dossier de SOCLAY apparaît dans son entièreté sur le bureau des enquêteurs qui comprennent vite qu'il nie le meurtre car il sait pertinemment que l'échafaud de DEIBLER l'attendra au petit matin. Il est dès lors désigné comme "pervers intelligent"  "organisé pour cacher ses crimes" donc responsable de ses actes. 
En Juin 1935, il tente une évasion de la Prison de CHAUMONT avec l'aide d'un comparse. Il est pris sur le fait et pour cela, il écope de 60 jours de mitard. 
Le 18 octobre 1935, un nouveau témoignage permet de retrouver le corps de la petite victime. Il sera traîné sur les lieux mais refuse de reconnaître les faits.




Son procès s'ouvrira le 30 septembre 1936 ; il encourt la peine de mort. La sentence tombe le 3 Octobre. "Je refuse ! Vous n'êtes que des misérables" crie-t-il aux Jurés. "Sales races"



Il se pourvoie en cassation. 
Second procès en décembre. 
La sentence est annulée au motif qu'un  oubli de question à poser aux Jurés a eu lieu.

17 Février 1937  Nouveau procès . Son avocat est habile, le prévenu est plus calme et un "témoin" vient au secours de SOCLAY. Il évite ainsi la peine de mort. 


Une condamnation aux T.F. à perpétuité tombe.
"Je veux l'acquittement"  "je l'aurais un jour"




L'Histoire ne s'arrête pas là.  
La PERPÉTUITÉ n'existe pas. 
Le bagne non plus.  Le 17 juin 1938, un décret est voté. En 1936, le Front Populaire décide de cesser le transport de forçats vers le bagne de GUYANE. Une bonne solution pour alléger les dépenses de l'État.
La Prison de FONTEVRAULT lui ouvre les portes d'une cellule. 
Durant la Seconde Guerre Mondiale, il est placé à l'isolement dans une "cage à poules". Il est employé comme balayeur et au désamorçage des bombes pour la ville d'ANGERS
À partir de 1951, les remises de peines sont instituées.
En 1952, il réclame une commutation de peine. Accordée. La peine de PERPÉTUITÉ passe à 30 ans !
Il est transféré à Château Thierry.
Désormais, le pervers se sent pousser des ailes ; après avoir obtenu la réduction de peine, il enchaîne les demandes de libération conditionnelle.
 3 refus : en 1956, le maire du Jura où il était envisagé de l'envoyer refusa.
NON en 1957, NON encore en 1959 compte tenu de son comportement.
1960 : acceptée. 
 Après 25 ans seulement de détention, le "pervers intelligent" est libre. Il a 53 ans.
Le 26 juin 1960, il sort et aborde une fillette à CHALONS SUR MARNE dans un coin tranquille à qui il fait subir des attouchements. 
À DIJON, le 22 Juillet 1960 Il aborde une enfant de 4 ans qu'il agresse. 
Le 27 Juillet, à DIJON, il s'en prend à une fillette de 11 ans  mais reconnu par un ancien ayant suivi les affaires SOCLAY, il est mis en fuite alors que l'enfant tente de se dégager de son étreinte. 
Une plainte est déposée et un mandat d'arrêt à son encontre est lancé. 

En récidive, il risque 10 ans de prison. Arrêté le 28 août 1960, il s'empresse d'écrire au Procureur :
"c'est pour voir si mes pulsions fonctionnent comme au temps jadis"

« Ma proposition à cette fillette qui sera pubère dans un à trois ans, était aimable, je dis pleine de délicatesse, relation passagère considérée sur le plan présent dans un ordre d’idées surtout sentimental, comme l’ont prouvé mes paroles à son égard. J’ai été caressant dans mes paroles, mon attitude dénuée d’agressivité, je ne l’ai ni bousculée, ni obligée à maintenir la conversation, et on a l’audace de m’accuser de violences (cela, c’est un comble, et la farce est complète) pourquoi cette persistance étrange à maintenir ce rapport insolite lequel serait applicable à la majorité des hommes dans leur vie privée. » 
 « Je disais que je suis un sentimental, et en même temps un homme d’action (ce qui est rare). Je suis sensible à la nature humaine, réceptif à la belle musique, à toutes les beautés terrestres, sensible à la fraîcheur féminine, amateur de sentiments fins et rares. Moi, faire du mal à des enfants, à des fillettes ? Allons donc, je les affectionne bien de trop ; moi qui aurais tant aimé créer un foyer. Avec les fillettes, je ne recherchais plus que l’affection, la douceur, satisfaire ma sensibilité cérébrale, comme a établi dans une certaine mesure mon comportement présent. Oui, je sais bien, on va me rétorquer que j’ai caressé par effleurage, les parties génitales externes disons d’une petite fille, rue Jules Ferry. La belle affaire que voilà ! J’ai précisé de mon propre aveu, spontanément, à la gendarmerie de Marlay-le-Grand, ainsi qu’à monsieur Pons, juge d’instruction à Dijon, le mobile de cet acte minime qui était une dernière fois nécessaire. »

c'est donc bien là le langage d'une VÉNUS BALANCE 

Le 1er février 1961, il est déclaré irresponsable pénalement. Il est SOCLEY le Fou 
il prétend être un agent de l'intelligence service. 
Il quitta l'univers carcéral et fut envoyé dans une unité spécialisée à SARREGUEMINES.

Ce n'est pas fini !

1971, 10 ans déjà de folie douce. 

Le 18 mars 1971,  Il fait le mur de l'hôpital après avoir placé dans son lit un mannequin. Il fonce chez sa soeur à DIJON et se fait employer comme plongeur. 
9 jours plus tard. Le 27 mars, un employé qui l'a reconnu en voyant son portrait dans les journaux indiquant qu'un fou dangereux était recherché, avertit la Police. 
Il est récupéré par leurs services et renvoyé à SARREGUEMINES.

Il y meurt le 29 Juin 1981 ; il a 73 ans passés. Il n'avouera jamais le meurtre de la petite Nicole.


Bonnes recherches,
isalucy23@orange.fr

mercredi 21 janvier 2026

Libérée, délivrée un refrain entêtant

 BONJOUR, 

Libérée, délivrée, je ne mentirai plus jamais
Libérée, délivrée, c'est décidé je m'en vais

C'est sans doute ce que se disait Jeanne Marie MOULINET  les deux fois où elle a été présentée devant la Justice pour répondre des accusations de meurtres sur des enfants.

Jeanne Marie MOULINET est née à Kérity (Paimpol) le 7 Octobre 1874 (11 H)

TERRE (3) AIR (MC +3 soit 4) FEU (ASC + 3 soit 4) EAU (1)

En Maison 10, en BALANCE (14°), SOLEIL conjoint à JUPITER sextile à URANUS, trigone à SATURNE
mais MERCURE en SCORPION opposé à NEPTUNE
VÉNUS, maîtresse du signe de la BALANCE, en Maison 12, en opposition de PLUTON -demi carré au SOLEIL.
22° Taureau : "...dont un vol entoure le sommet.
MC 1° BALANCE  1° BALANCE Dans un chemin d'une campagne aride, un homme s'avance ayant un pistolet dans chaque main.....
14° BALANCE Un miroir au-dessus d'une table sur laquelle sont jetés masques, loups, fards, tout ce qui sert à dissimuler sa personnalité.....
********

Les premières plaintes sont déposées le samedi 8 avril 1905 par les époux Charles WEBER qui accusent leur belle-soeur d'être à l'origine d'une tentative de meurtre sur leur fils, Maurice, un bébé de 11 mois transporté à l'hôpital dans un état très grave. Ils déclarent également que Jeanne Marie MOULINET épouse WEBER tient des propos bizarres. Elle prétend être suivie par la Police qui la soupçonne d'avoir tué ses deux enfants : un fils tout récemment (le 22 mars) et une fillette, 4 ans auparavant. 
M. Pierre WEBER, camionneur, s'en  vint lui aussi faire une déclaration contre sa belle soeur suite au décès de ses deux enfants : Suzanne et Georgette, 3 ans et 18 mois, à 8 jours d'intervalle. (les 2 et 11 mars 1905)
M. Léon WEBER, vint déclarer à son tour, que suite à une visite chez sa belle-soeur, leur fille : Germaine, 7 mois, avait succombé le 26 mars dernier, dans des conditions suspectes. 
Suite à toutes ces déclarations, le commissaire de Police, réclame les permis d'inhumer des enfants désignés. Tous font apparaître des raisons médicales précises. Aucun doute là dessus. 
Les renseignements sur le couple sont intéressants ; s'ils sont bons pour M. Jean WEBER ils sont nettement intrigants pour Jeanne Marie considérée comme aliénée mentale. Celle-ci est convoquée et arrêtée.

La Presse relate déjà l'affaire :

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Des plaintes supplémentaire arrivèrent. M. Alexandre dont la fille Lucie était morte le 25 décembre

Jeanne Marie WEBER enceinte de plus de 3 mois va faire une fausse couche durant son inculpation. 
Le Juge fait remarquer à cette dernière que les circonstances de tous ces décès sont les mêmes.

Les soupçons qui planent contre elles sont mis à mal par les experts cités à la barre ; le doute plane.
L'avocat s'en sert habilement pour réclamer la liberté de sa cliente.

Elle aurait pu bénéficié d'un NON-LIEU si l'époux même de Jeanne Marie WEBER n'avait pas insisté auprès du Juge :
"Il est utile qu'elle comparaisse devant les Assises. Un jugement seul peut faire admettre sans restriction son innocence"
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Après cet acquittement, on aurait du oublier l'Étrangleuse sauf que le 6 avril 1906, M.WEBER s'en va au commissariat déclarer qu'il vient de découvrir dans son lit, le corps d'un homme qu'il n'a pas pu réveiller. Alphonse CAMBEFORT, ouvrier peintre, selon les déclaration de Jeanne Marie était arrivé le jeudi matin, à 8 H, dans un état d'ivresse tel qu'il s'écroula sur le lit et ne se réveilla pas alors que Mme WEBER le secouait. N'y parvenant pas, elle se rendit chez la concierge et chez une épicière alors que son mari arrivait et trouvait l'homme.
Les témoignages concordants, l'affaire fut stoppée là d'autant que l'homme avait passé deux jours hors de son domicile. 
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Mme WEBER, à la suite d'une demande expresse de Sylvain BAVOUZET, paysan, veuf, à CHAMBON, s'en alla garder ses enfants pour veiller à leur bonne éducation. 
Pour Jeanne Marie l'ambiance parisienne ne convenait plus ; la dépression l'avait même poussée à se jeter dans la Seine par deux fois d'où on l'avait repêchée. 
Pour son mari, employé chez un loueur de voitures, il n'était pas question de se défaire de son emploi qu'il ne retrouverait sans doute pas en province....D'autant que celui-ci avait fait de sa bonne sa maîtresse...et qu'un enfant allait arrivé.
 Elle partit donc seule. C'est sous son nom de jeune fille : MOULINET que la "cousine" s'installa donc chez M. BAVOUZET.
Germaine (16 ans) et Louise (11 ans) avaient parfaitement accepté la venue de Jeanne Marie. Le 17 avril 1908, le petit Auguste (9 ans) revint de l'école avec un début de fièvre. Jeanne Marie le fit s'aliter alors que ses deux soeurs allèrent prévenir leur père dans un village voisin. L'enfant fut veillé toute la nuit par le père et la "cousine". Au petit matin, Germaine partit travailler. Le père partit chercher du lait dans une ferme voisine et Louise fut envoyée en dehors de la maisonnée, chez l'épicière. Au retour du père, l'enfant était mort. Dans son chagrin, il ne verra pas les marques au cou de son fils, ni celle sur son front.
L'enfant mis en terre, le père et les filles, tous pris de doute, se remémorent les derniers moments de l'enfant. Le doute est entré dans la maisonnée. Tant et si bien que c'est l'aînée qui se rendra à la police pour faire part de cette situation. L'enquête est ouverte. Jeanne Marie va devoir s'expliquer. Les médecins vont pratiquer une autopsie : étouffements répétés et progressifs ayant entraînés le décès de l'enfant alors qu'on note une trace de méningite tuberculeuse. La mort de l'enfant est plus que suspecte. 
Des saisies eurent lieu. Une garde à vue sans arrestation. Des compléments d'enquête étaient attendus mais les dossiers de PARIS mettaient du temps à arriver. Puis vint le moment de l'incarcération. Son départ du village fut marqué par la présence de la jeune Louise qui se précipita au cou de Jeanne Marie pour l'embrasser. Effet de surprise.
 VÉNUS30° SCORPION : Un H. assis à sa table de travail prend des notes en consultant un livre ; sur la table on voit des échantillons de cailloux, quartz, ...des livres, et au mur des cartes.
De nouveaux rapports d'enquête sont demandés et arrivent : on parle de fièvre typhoïde....vite dénoncée par de nouvelles interprétations. Le maître d'école fait remarquer que l'enfant plutôt maigre se plaignait depuis quinze jours de maux de tête, qu'il se couchait sur son pupitre, pâlissait subitement, était pris d'accidents convulsifs durant la journée. Ceux-ci constatés par le médecin traitant, le Dr AUDIAT. 
Au bout de plusieurs semaines d'isolement, un NON LIEU arriva et la porte de la prison s'ouvrit (20 Avril). Jeanne était libre. 

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Bientôt, on la retrouve devant un médecin : après s'être dénoncée coupable de meurtres, elle est internée  dans un asile. Mais relâchée, (25 avril) elle fait la connaissance d'un ouvrier M.JOLLY un paysan de 40 ans à LAY ST RÉMY qui lui avait précédemment écrit lui proposant de l'héberger et avec qui elle reste 4 jours 

4 mai - Jeanne prend la route avec un certain BOUCHERY Émile pour COMMERCY. 

9 Mai - Le premier examen de l'enfant révèle que Jeanne Marie MOULINET a étouffé l'enfant avant de l'étrangler avec un mouchoir. Quand la nouvelle fut connue la population de COMMERCY rassemblée devant l'hôtel de ville poussant des cris hostiles.


Ne voulant pas répondre aux questions posées, elle fut incarcérée à la prison de St MIHIEL sans autre préambule. 
"Jeanne WEBER est une pervertie, immorale, qui sous l'influence de l'alcool (3 litres par jour) éprouve une jouissance érotique extraordinaire  en étranglant avec d'infinies précautions, presque avec science, un enfant"  
15 mai - attribution d'un avocat
Du 24 Juin au 15 juillet - rapports médicaux : aliénation mentale -
Direction asile de Maréville ; il n'y aura pas de procès.

24 Août 1918 décès de l'Ogresse.


jeudi 26 juin 2025

la Rédemption de LAMOURETTE

BONJOUR, 

Rémy Désiré LAMOURETTE, reconnaît avoir fait une bêtise en se laissant embarquer dans cette bande de redoutables malfaiteurs et de filles de petite vertu, une bande réputée pour ses vols, ses cambriolages...


Rémy Désiré LAMOURETTE est né à PARIS (14ème) le 8 février 1874 (22 H)
Natif du VERSEAU signe indépendant, fortement représenté avec la présence de 4 planètes en Maisons 4 et 5, on découvre dans son thème natal de très nombreux carrés et oppositions -notamment avec URANUS maître du signe. 
NEPTUNE est cependant une des planètes offrant deux sextiles au SOLEIL et à MERCURE.
Les éléments AIR (5+ASC soit 6) dominent sur l'EAU (MC+2 soit 3) devant le FEU (2) et la TERRE (1)
1° BALANCE Dans un chemin d'une campagne aride, un homme s'avance ayant un pistolet dans chaque main.....
14° BALANCE Un miroir au-dessus d'une table sur laquelle sont jetés masques, loups, fards, tout ce qui sert à dissimuler sa personnalité.....
17° CANCER un homme marche sans peur, les yeux fixés sur une échappée d'azur....

Ce 24 janvier 1894, il n'a pas encore 20 ans et il vient d'être condamné à 8 ans de Travaux Forcés en GUYANE alors que les autres filous ont échappé à la Justice.
De bonnes âmes l'incitent à se marier avant de prendre la route pour l'île de RÉ où il embarquera pour le bagne. C'est donc le 12 avril 1894, qu'il épouse à la Prison de la Santé, sa maîtresse, Éléonore WALMÉ, de 6 ans son aînée, n'ayant plus ni parents, ni grands-parents.
Il prendra ensuite la route pour rejoindre le bateau qui l'emmènera à St Laurent de Maroni en GUYANE où il doit passer 8 années.
Mais, le jeune homme tentera tout pour que ce séjour soit le plus court possible. Trois tentatives d'évasion....Même si le risque est grand, la troisième sera la bonne. Après tout, il a purgé sa peine. Il se doit de résider encore sur ce territoire hostile, sans ressources alors comment faire ? 
Alors avec trois autres bagnards, ils ont réussi à se confectionner un radeau de bambou suffisamment grand et solide pour leur permettre de traverser dans cette jungle verte, le Maroni. Mais il faut encore échapper aux morsures et piqûres d'insectes, d'araignées, mygales, aïmaras, caïmans noirs....

Ils n'auront pas tous la chance de regagner le bord, d'atteindre les rives de la Guyane Hollandaise. La chaleur est étouffante, le risque d'insolation est fatal à l'un d'eux, le risque de noyade est grand, un second s'enfoncera dans les eaux boueuses du fleuve sans espoir de retour. 
LAMOURETTE parviendra enfin de l'autre côté. Il sortira de là sans trop de mal, s'embarquera sur un navire italien et débarqué à GÊNES, il prendra à pied, nuitamment, la route pour la FRANCE....PARIS où sa mère attend son retour. 

Le chemin est long (plus de 900 kms) et pénible, sans ressources, il doit marcher la nuit sans se faire remarquer des autorités, .....le danger est présent, la faim le gagne, la douleur, la dépression l'envahit.
Il a déjà fait les deux tiers de son périple. AVALLON...Il est à bout. 
Il va se rendre à la gendarmerie. On le fera hospitalisé. Son corps blessé y sera réparé. 
Bien entouré, on l'incitera à demander une grâce présidentielle. Bien lui en a pris.  Armand FALLIÈRES revenu d'une visite à MONACO a pris connaissance de sa demande et y a répondu favorablement. 

Bonne Lecture,

isalucy23@orange.fr

samedi 20 mai 2017

Charles BOYER

BONJOUR,

Nous sommes toujours en SOLEIL TAUREAU alors on met noir sur blanc ce qu'on sait le mieux faire....

 on a sorti les papier, crayons, compas, gomme, rapporteur et règle....

Petit matériel nécessaire pour le montage d'un thème astral






et aujourd'hui, on "monte" le thème d'un acteur français très américanisé :

Charles BOYER né en 1899, dans cette belle ville de FIGEAC, département du LOT


Figeac, ville de naissance de Charles BOYER


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Comme d'habitude, on vérifie bien nos données....


Charles BOYER - né dans le Lot en 1899


et comme nous sommes encore en  TAUREAU, en ce moment,
nous avons besoin de voir pour croire.

Ainsi, on constate que Charles BOYER est né le 28 août 1899 à 17 h 15,
dans le signe de Terre de la VIERGE, Bd Labernade à FIGEAC dans le LOT.
Aucune mention en marge de l'acte concernant ses mariages et son décès.

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Maintenant, il ne reste plus qu'à faire nos petits calculs......et à bâtir son thème astral : 




Charles BOYER  - thème de naissance




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Quelques éléments de la vie de l'artiste -ici croqué par FOUSI- : 



Charles BOYER est né prématurément dans une famille d'industriels
(commerçant de machines agricoles) au N° 7 du Bd Labernade à FIGEAC.

On note déjà, chez lui, très jeune, des talents artistiques, un intérêt pour la lecture, la poésie (Neptune en Maison 5) et la scène, comme pour répondre à cette Maison 7 -si chargée de planètes sympathiques- qui le pousse à répondre au regard de l'Autre, des Autres.....
et sans doute au degré sur lequel est MARS.

14° BALANCE Un miroir au-dessus d'une table sur laquelle sont jetés masques, loups, fards, tout ce qui sert à dissimuler sa personnalité.....

Il perd son père alors qu'il n'a qu'une dizaine d'années.
1914-1918  la FRANCE est en guerre ;
À FIGEAC, on vit l'accueil des réfugiés et des blessés, le passage des troupes vers le front, la création de deux hôpitaux temporaires, les manifestations caritatives, patriotiques....et les privations sans doute aussi.
le 5è degré du scorpion apparaît fréquemment dans le thème de ceux qui ont vécu un conflit de grande ampleur tel qu'une guerre ; lui, en aura vécu deux.
Un champ d'épis mûrs brisés par un vent d'orage ; une prairie également balayée par l'orage et dont les arbres s'inclinent....


La guerre finie, il part étudier la philosophie à la Sorbonne ; dans le même temps il est inscrit au Conservatoire. Comédien au théâtre puis acteur de cinéma il a du succès auprès du public, de la critique et auprès des autres comédiennes.

MERCURE, VÉNUS et le SOLEIL en Maison 7 sont bien placés pour favoriser et multiplier (MERCURE) les rencontres, les unions, les contrats (VÉNUS) artistiques notamment....même si ceux-ci peuvent être brusquement stoppés par URANUS en carré de VÉNUS.

Il aura une longue aventure avec sa partenaire Renée FALCONETTI  de 7 ans son aînée, entre 1924 et 1925.


On parle également d'une liaison avec Alice FIELD 


certains émettent également un possible mariage avec la jeune actrice tchèque Lìda BAAROVÁ (née Ludmila BABKOVA)  qui s'est compromise par la suite dans une liaison avec le Ministre allemand de la propagande nazie.

En Maison 7, on trouve la conjonction SOLEIL-VÉNUS et VÉNUS-MERCURE (le multiplicateur)
La Maison 7 c'est le regard des autres ou porté sur les autres ;

Le signe dans lequel la maison se trouve indique la façon dont vous souhaitez établir des relations.

Si une planète se trouve dans cette maison, on saura l'énergie que vous emploierez ou que vous devriez employer pour satisfaire au mieux ces relations.

En 1934, Charles BOYER tombe amoureux d'une britannique : Éliza PATTERSON dite Pat, actrice de 10 ans sa cadette.(MERCURE) 


Trois semaines après sa rencontre, il l'épouse -14 février 1934 à Phoenix- et rentre en FRANCE pour la présenter à sa famille. 


Charles BOYER, Louise DURAND sa mère, Eliza PATTERSON son épouse


La VIERGE s'est mise aux pas d'un actif BÉLIER.

Charles BOYER continuera une très belle carrière en Amérique à qui il a demandé la nationalité. On dit qu'il tient dans ses bras les plus belles femmes. Il semble que désormais une seule compte : Pat !

La Maison 7 reçoit un beau stellium multiplicateur, le SOLEIL est en sextile de JUPITER, sis en Maison 9


on l'a dit plus haut, le 5è degré du scorpion apparaît fréquemment dans le thème de ceux qui ont vécu un conflit de grande ampleur tel qu'une guerre ; lui, en aura vécu deux. Mais là, chose étonnante : il tourne un film dont le titre est : "orage".

Un champ d'épis mûrs brisés par un vent d'orage ; une prairie également balayée par l'orage et dont les arbres s'inclinent....

Malgré cette belle carrière américaine, il revient, en 1939, intégrer les rangs de l'Armée Française ; il est artilleur à AGEN ; 
il semble cependant que le Ministre de la Défense : Édouard DALADIER décide de sa démobilisation. 

C'est à cette époque que Pat PATTERSON cesse son activité cinématographique.

Retourné sur le continent américain, il organise des collectes de fonds au profit de la Croix Rouge Française.
le 27° SCORPION  ....un homme fin.....harangue une foule mélangée

En 1942, il obtient la nationalité américaine et obtient un Oscar d'honneur en 1943.
La même année, en Décembre 1943, ils ont le bonheur d'avoir un fils : Michaël ; il sera leur seul enfant. 


En 1946, il tourne dans Obsessions -film qu'on aurait très bien pu intituler : prémonitions-



En 1948, il est nommé au grade de Chevalier de la Légion d'Honneur.
Dans les années suivantes, la T.V. était une force avec laquelle il fallait compter. Charles BOYER, Dick POWELL et David NIVER forment la "Four Star Productions" Joël Mc CREA aurait dû être le 4ème  mais il se retire du projet. Des émissions comiques ou dramatiques d'une demi-heure chacune dans lesquelles les acteurs ont participé ont ainsi été diffusées sur le petit écran. 
Il tourna encore quelques films : en 1961  avec son ami Maurice CHEVALIER, en 1967 avec Jane FONDA, en 1976 avec Liza MINELLI.

Devenu adulte, Michaël occupera le poste d'assistant réalisateur au sein de la Sté créée par son père et  fera  la promotion des disques dont son père est propriétaire du label musical.

Charles BOYER et son fils : Michaël avec qui il pratique le golf -sport qui réclame maîtrise, précision.

En 1965, alors que Charles est à PARIS 
pour le tournage du film "Comment voler un million de dollars ?"  
Michaël se donne la mort en se tirant une balle de revolver dans la tête, le 22 septembre 1965. 
Il a 22 ans et on parle d'un possible chagrin d'amour.

NEPTUNE est en Maison 5- les enfants - 
le SOLEIL (lui, le fils aîné..) reçoit un carré d'URANUS (responsable des bouleversements) - 
SATURNE (qui prive, bloque, ...) s'oppose au Maître de cette maison 5 
et PLUTON (planète mortifère) colle à la LUNE (famille, mère, sensibilité,...) maîtresse de cette maison 5. 
Ce sont autant de difficultés sur le plan de la famille.

Dans la biographie écrite par Guy CHASSAGNARD sur l'acteur, on peut lire :


Un an plus tard, sa mère Louise DURAND décède -15 juin 1966-

Après ces deuils, Charles et Pat BOYER vivent désormais retirés ; 

Le Destin s'acharne, Pat PATTERSON, atteinte d'un cancer, décède le 23 Août 1978 à Phoenix.
Charles BOYER désormais seul, avale quelques barbituriques ; il a décidé de rejoindre ceux qui lui ont été chers et, sans qui, il ne saurait désormais vivre. Il est mort le 26 Aôut 1978.



Bonne Lecture,

Évelyne LUCAS