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vendredi 17 juillet 2026

Alcide René PALY

 BONJOUR,

Condamné par contumace, Alcide René PALY est en fuite et vivement recherché.





          Une maison 8 très chargée pour ce natif du BÉLIER Asc BALANCE.
Les éléments TERRE (4) devancent l'EAU (MC+2 soit 3) et l' AIR (ASC + 2 soit 3) 
ainsi que le FEU (2)
Les signes féminins (introvertis, réceptifs, tenaces, ayant le sens du secret) POISSONS, TAUREAU, CANCER sont valorisés par le MC et la présence de 6 planètes.  Alors que les signes masculins (que l'on dit Actifs, dynamiques,) LION, GÉMEAUX, BÉLIER, BALANCE reçoivent l'ASC et 4 planètes.
Cependant, la conjonction MARS-LUNE révèle un état d'excitation chronique. Alors que la conjonction MERCURE-PLUTON est davantage dans la surexcitation nerveuse.  

                                       5 avril 1859 à 18 H  La POOTÉ (53) Alcide René PALY

de FOUCHER Anne (36 ans) et PALY Théodore tailleur (35 ans)



jeudi 16 juillet 2026

Gabriel SOCLAY ou Gabby la Fille ou Le vampire de CHAUMONT

BONJOUR,

Né le 8 Octobre 1907 à DIJON (Côte d'Or) à 14 H.


Gabriel Louis SOCLAY  fils d'un employé de commerce (38 ans) et Marie Victorine Gabrielle SKIBISKY (28 ans) est soupçonné de cambriolages, de vols, d'actes immoraux sur 4 fillettes. 


URANUS 9° CAPRICORNE
- selon K. HITSCHLER, ce degré marque l'impuissance. 
Un homme tombe près d'une clef brisée et d'une croix. 
MARS 27° CAPRICORNE  - degré de solitude, vie campagnarde, en forêt ; séjours dans une maison retirée
En bordure d'une forêt, un homme seul se promène, se dirigeant vers un champs au milieu duquel est construite sa maison, petite, trapue, enguirlandée d'un pied de vigne.
OU
Un homme couché sur l'herbe.

Gabriel est le seul garçon du couple SOCLAY. Il a deux soeurs aînées. 
Né en 1907, il a 7 ans au moment de la 1ère guerre mondiale. C'est à cette époque qu'il tombe malade. On l'envoie près d'un an dans un établissement, à GRASSE. Même s'il ne souffre plus d'anorexie, Il restera maigre.

Il est livré à lui-même, son père travaille beaucoup alors que sa mère n'est pas un exemple d'honnêteté.

Né sous le signe de la BALANCE, on y trouve le SOLEIL, la LUNE et VÉNUS (maîtresse du signe) en Maison 9. Une maison qui est utile pour prendre de la distance, pour s'éloigner du matérialisme. Une maison qui doit permettre d'élargir ses horizons. C'est la maison des hautes études ou études supérieures. 
Comment allons-nous comprendre les grands principes de vie, apprendre à vivre ensemble.

Didier COLIN dit de cette Maison 9 en BALANCE : ce sont des considérations d'ordre esthétique ou éthique qui incitent le natif à élargir son horizon intellectuel, social ou géographique. 
Ce qu'il fait en évaluant très précisément les possibilités qui lui sont offertes dans ce domaine. .....Il se préoccupe alors souvent de problèmes juridiques, moraux ou religieux. 

Ici, Gabriel SOCLAY est à la recherche d'un idéal harmonieux. . Les voyages du corps et de l'esprit, les valeurs esthétiques doivent pouvoir contribuer à une telle conception de vie équilibrée.
Les planètes ( SOLEIL, LUNE, VÉNUS et même MERCURE) dans cette maison 9 suggèrent l'énergie qu'il va falloir ou qu'il convient d'utiliser pour aborder la question du sens et des principes de vie en commun.
La LUNE devrait entraîner de grandes facultés d'imagination. Se laisser emporter par un rêve. On parle d'élévation philosophique et on dit qu'elle doit pouvoir passer par la sensibilité. Il y a beaucoup d'émotions dans ces grands voyages. La LUNE vise à un accomplissement affectif en voyage, à l'étranger ou avec des étrangers.  Elle entraîne souvent une difficulté à rester en place. 
Avec le SOLEIL, on pourrait dire qu'une réalisation à l'étranger ou en rapport avec l'étranger, un séjour est possible. 
La Maison 9 dit-on est le résultat de l'activité de la Maison 3. Ici, la Maison 3- d'abord en BÉLIER, passe rapidement en TAUREAU (dont  VÉNUS est également la maîtresse du signe).

Avec VÉNUS, il se peut que du plaisir, de la joie, de possibles rencontres amoureuses,  y soient mêlés.
VÉNUS signe les unions, on peut y voir des fiançailles, un mariage, un voyage en amoureux...

Seulement ces planètes sont en mauvais aspects. Le SOLEIL -bien que sextile à JUPITER en LION, second signe fixe du Zodiaque- est au carré de NEPTUNE. 
VÉNUS aussi est au sextile de PLUTON mais au carré de NEPTUNE et également au carré de MARS La LUNE est également au carré de MARS et trigone à PLUTON (les deux maîtres du SCORPION signe dans lequel se trouve le MC)

Il sera désormais difficile de contrôler l'action du SOLEIL et même de garder le sens des réalités. 

MERCURE est en Maison 9 en SCORPION. (il est à la limite de l'orbe (7°) du carré à MARS 2ème maître du SCORPION) 
MERCURE est sextile à URANUS mais est au carré de JUPITER (maître du MC).

Après ses soins, de retour dans sa famille, il est de plus en plus oisif, passif, fuyard. On dit qu'il s'éveille lentement et qu'il s'éveille au mal. Il fréquente des voyous du Canal, les pires qu'il soit donner de rencontrer. Il torture les oiseaux de son père dans la volière, leur brûle les ailes. Il erre souvent autour, dans les bois, ramenant tout ce qu'il peut trouver, chez lui. 
En 1921, on tente de le diriger vers un établissement où la pratique est prioritaire. Mais, il est irrégulier, sans scrupules, instable. Il quitte l'établissement en décembre 1922.
Il est donc envisagé  courant 1924, un apprentissage en électricité chez un maître, M. FROMHERTZ ; il a 16 ans n'y reste que quelques mois sans finir son année d'apprentissage avec un avis défavorable : paresseux, irrégulier.
L'année suivante, toujours dans le domaine de l'électricité, un nouveau maître, M. CHALLET, le prend en apprentissage. Pire que la première année. Il s'en va au bout de 3 semaines. Sa mère est profondément déçue devant l'immaturité de son fils. Elle est furieuse et le chasse de la maison familiale. Il se retrouve à la rue, SDF.
C'est cet été-là, qu'il agresse des jeunes filles, de très jeunes filles, des enfants même.
Malgré les plaintes des parents des victimes, il n'est pas inquiété du fait de son âge : il est mineur ! Il n'a que 17 ans et à cette époque, la majorité est à 21 ans. (c'est le sextile SOLEIL-JUPITER - la Loi sans lui donner raison, "l'épargne" si l'on peut dire, lui épargne une peine de maison de redressement ou de prison.) Il échappera ainsi à la Justice.

Décembre 1925, Gabriel SOCLAY agresse une fillette Simone dans des WC puis la raccompagne chez elle, lui donne de l'argent et lui demande de se taire. Ce que la fillette ne fera pas. Avertis les parents porteront plaintes.
Les jours suivants, il tentera de renouveler ces attouchements sur une autre fillette Lucienne et retentera la chose un peu plus tard. Elle lui ouvre mais le voisinage présent, il va prendre la fuite.
 Le jour de Noël, il entre par effraction dans le logement et vole une somme conséquente d'argent  avec laquelle il s'offre un revolver. 
Deux semaines plus tard, à une sortie d'école, il s'en prend à une autre fillette, Camille, qu'il blesse dans ses parties intimes. Un employé proche des lieux intervient et dépose plainte pour agression sexuelle et viol sur mineure de moins de 15 ans. 
Dix jours plus tard, toujours à la sortie d'école, il viole une enfant de 8 ans, Madeleine. Il lui donne de l'argent pour qu'elle se taise, lui donne rendez-vous pour 18 H avec plus d'argent. L'enfant racontera dans le détail à sa famille ses malheurs et la transaction de SOCLAY. L'oncle de l'enfant sera au rendez-vous fixé. Il le gifle et l'emmène au commissariat où il dépose plainte. Pour la toute première fois, SOCLAY fait un séjour en prison.
En Avril 1926, il est jugé pour le vol de l'argent en Correctionnel. Condamné à un an de prison, il fait appel de la décision. (Cette mesure d'appel en correctionnel n'est plus admise depuis 2000)
En Juin 1926, il passe devant les tribunaux pour les 4 viols. Son avocat qui est aussi le maire de DIJON, le fait acquitter....alors que l'avocat général réclamait les Travaux Forcés à perpétuité. Il reste néanmoins en prison pour le vol.
En Octobre de la même année, il passe devant les Tribunaux pour vol de bicyclette. Il est condamné en appel à 2 ans de prison. Il ne fera que 19 mois effectivement de prison. Il a promis de s'amender, de travailler. Mais à sa sortie de cellule, personne ne souhaite l'employer. Retour à la Rue. 
Sorti de prison depuis 3 semaines, début Septembre 1927, il participe à un vol dans une bijouterie de DIJON. Avec un complice, ils emportent 30 000 frcs.
De nouveaux projets fusent dans sa tête : faire un casse dans un train en direction de VINTIMILLE. 
La nuit du 27 au 28 septembre 1927, toujours en compagnie d'un malfrat de son espèce, ils endorment  les passagers de la 1ère classe, avec du chloroforme volé peu avant dans une pharmacie, afin de les dévaliser. Par chance ou par malchance, un inspecteur de Police est présent. 
Deux jours plus tard, les deux lascars sont jetés en prison, une plainte pour vols aggravés est déposée. Une perquisition a lieu dans le logement des deux hommes. 
C'est la caverne d'Ali Baba. 


Le 28 février 1928, il est condamné à 7 ans de Travaux Forcés. Son "fameux" avocat va lui épargner le bagne. Durant son séjour, il contractera la tuberculose (en 1932) et sera surnommé "Gabby La Fille" pour son côté efféminé. Il fera une demande de sortie anticipée au bout de 5 ans mais son mauvais comportement durant sa détention jouera en sa défaveur.

23 Février 1935, sortie de prison. Il est interdit de séjour dans DIJON pour 10 années. 
Il est conduit chez sa mère à l'Hôtel du Sud à CHAUMONT. Elle lui loue une chambre. 
À cette époque, on suppose que faire boire du sang aux malades de la tuberculose, leur permet de lutter contre la maladie. Un nouveau surnom lui est dès lors attribué : le vampire de CHAUMONT.
Cinq jours après son arrivée, le 3 mars, dans cette nouvelle ville, il aborde une enfant de 4 ans mais il est surpris par des passants et la mère de l'enfant. Une gifle mettra fin à ses envies. 
Il changera de lieu de résidence et occupera une chambre à la pension AUBERTIN où on accepte qu'il reçoive du courrier au nom de Roger MONTREUIL.
Le 15 mars 1935, il donne de l'argent à une enfant de 8 ans, Ginette FRÉMY, à qui il donne rendez-vous. L'enfant accède à sa demande et se sauve avec l'argent remis. Le lendemain, ayant retenté de l'aborder, le père présent non loin le met en fuite et s'en va déposer plainte qui ne sera pas considérée puisque l'enfant n'a pas été agressée. 

Mêmes choses avec Marguerite DURAND, les 17 et 24 mars  aux abords d'un cinéma. Même résultat.
 
Thérèse PEROT, 7 ans. qu'il aborde le  28 mars mais l'enfant fait appel à une camarade et le voilà contraint de ramener l'enfant. Même plainte de la famille, même résultat.

Le 4 avril, il paie une enfant Ginette ROYER et lui offre des bonbons. Mais la présence de passants l'empêche d'aller au bout de ses intentions. 

Il retente plusieurs fois des approches dans le même quartier auprès de jeunes fillettes. Mais il est repéré par les parents. Il cherchera désormais un endroit plus discret afin de parvenir à ses fins. 
Le 19 avril 1935, une enfant de 4 ans disparaît. Il a entraîné dans la forêt Nicole MARESCOT. Après l'avoir déshabillée, il la tue en lui écrasant la tête à coups de pierres. Il retourne à l'hôtel pour y chercher une pelle afin de l'enterrer. Il retourne dans les bois, creuse une tombe dans laquelle il enfouira la petite martyre. 
La petite Nicole MARESCOT est la fillette d'un noble combattant de la Grande Guerre. La plainte pour disparition inquiétante est prise au sérieux. Les gendarmes enquêtent consciencieusement et retrouvent Gabriel SOCLAY que tout désigne. Il nie farouchement et prétend s'appeler Roger MONTREUIL. Une gifle de gendarme semble lui remettre les idées en place. Il sera arrêté malgré ses dénégations. 
Une battue est organisée. Des détectives sont engagés par la famille. Le dossier de SOCLAY apparaît dans son entièreté sur le bureau des enquêteurs qui comprennent vite qu'il nie le meurtre car il sait pertinemment que l'échafaud de DEIBLER l'attendra au petit matin. Il est dès lors désigné comme "pervers intelligent"  "organisé pour cacher ses crimes" donc responsable de ses actes. 
En Juin 1935, il tente une évasion de la Prison de CHAUMONT avec l'aide d'un comparse. Il est pris sur le fait et pour cela, il écope de 60 jours de mitard. 
Le 18 octobre 1935, un nouveau témoignage permet de retrouver le corps de la petite victime. Il sera traîné sur les lieux mais refuse de reconnaître les faits.




Son procès s'ouvrira le 30 septembre 1936 ; il encourt la peine de mort. La sentence tombe le 3 Octobre. "Je refuse ! Vous n'êtes que des misérables" crie-t-il aux Jurés. "Sales races"



Il se pourvoie en cassation. 
Second procès en décembre. 
La sentence est annulée au motif qu'un  oubli de question à poser aux Jurés a eu lieu.

17 Février 1937  Nouveau procès . Son avocat est habile, le prévenu est plus calme et un "témoin" vient au secours de SOCLAY. Il évite ainsi la peine de mort. 


Une condamnation aux T.F. à perpétuité tombe.
"Je veux l'acquittement"  "je l'aurais un jour"




L'Histoire ne s'arrête pas là.  
La PERPÉTUITÉ n'existe pas. 
Le bagne non plus.  Le 17 juin 1938, un décret est voté. En 1936, le Front Populaire décide de cesser le transport de forçats vers le bagne de GUYANE. Une bonne solution pour alléger les dépenses de l'État.
La Prison de FONTEVRAULT lui ouvre les portes d'une cellule. 
Durant la Seconde Guerre Mondiale, il est placé à l'isolement dans une "cage à poules". Il est employé comme balayeur et au désamorçage des bombes pour la ville d'ANGERS
À partir de 1951, les remises de peines sont instituées.
En 1952, il réclame une commutation de peine. Accordée. La peine de PERPÉTUITÉ passe à 30 ans !
Il est transféré à Château Thierry.
Désormais, le pervers se sent pousser des ailes ; après avoir obtenu la réduction de peine, il enchaîne les demandes de libération conditionnelle.
 3 refus : en 1956, le maire du Jura où il était envisagé de l'envoyer refusa.
NON en 1957, NON encore en 1959 compte tenu de son comportement.
1960 : acceptée. 
 Après 25 ans seulement de détention, le "pervers intelligent" est libre. Il a 53 ans.
Le 26 juin 1960, il sort et aborde une fillette à CHALONS SUR MARNE dans un coin tranquille à qui il fait subir des attouchements. 
À DIJON, le 22 Juillet 1960 Il aborde une enfant de 4 ans qu'il agresse. 
Le 27 Juillet, à DIJON, il s'en prend à une fillette de 11 ans  mais reconnu par un ancien ayant suivi les affaires SOCLAY, il est mis en fuite alors que l'enfant tente de se dégager de son étreinte. 
Une plainte est déposée et un mandat d'arrêt à son encontre est lancé. 

En récidive, il risque 10 ans de prison. Arrêté le 28 août 1960, il s'empresse d'écrire au Procureur :
"c'est pour voir si mes pulsions fonctionnent comme au temps jadis"

« Ma proposition à cette fillette qui sera pubère dans un à trois ans, était aimable, je dis pleine de délicatesse, relation passagère considérée sur le plan présent dans un ordre d’idées surtout sentimental, comme l’ont prouvé mes paroles à son égard. J’ai été caressant dans mes paroles, mon attitude dénuée d’agressivité, je ne l’ai ni bousculée, ni obligée à maintenir la conversation, et on a l’audace de m’accuser de violences (cela, c’est un comble, et la farce est complète) pourquoi cette persistance étrange à maintenir ce rapport insolite lequel serait applicable à la majorité des hommes dans leur vie privée. » 
 « Je disais que je suis un sentimental, et en même temps un homme d’action (ce qui est rare). Je suis sensible à la nature humaine, réceptif à la belle musique, à toutes les beautés terrestres, sensible à la fraîcheur féminine, amateur de sentiments fins et rares. Moi, faire du mal à des enfants, à des fillettes ? Allons donc, je les affectionne bien de trop ; moi qui aurais tant aimé créer un foyer. Avec les fillettes, je ne recherchais plus que l’affection, la douceur, satisfaire ma sensibilité cérébrale, comme a établi dans une certaine mesure mon comportement présent. Oui, je sais bien, on va me rétorquer que j’ai caressé par effleurage, les parties génitales externes disons d’une petite fille, rue Jules Ferry. La belle affaire que voilà ! J’ai précisé de mon propre aveu, spontanément, à la gendarmerie de Marlay-le-Grand, ainsi qu’à monsieur Pons, juge d’instruction à Dijon, le mobile de cet acte minime qui était une dernière fois nécessaire. »

c'est donc bien là le langage d'une VÉNUS BALANCE 

Le 1er février 1961, il est déclaré irresponsable pénalement. Il est SOCLEY le Fou 
il prétend être un agent de l'intelligence service. 
Il quitta l'univers carcéral et fut envoyé dans une unité spécialisée à SARREGUEMINES.

Ce n'est pas fini !

1971, 10 ans déjà de folie douce. 

Le 18 mars 1971,  Il fait le mur de l'hôpital après avoir placé dans son lit un mannequin. Il fonce chez sa soeur à DIJON et se fait employer comme plongeur. 
9 jours plus tard. Le 27 mars, un employé qui l'a reconnu en voyant son portrait dans les journaux indiquant qu'un fou dangereux était recherché, avertit la Police. 
Il est récupéré par leurs services et renvoyé à SARREGUEMINES.

Il y meurt le 29 Juin 1981 ; il a 73 ans passés. Il n'avouera jamais le meurtre de la petite Nicole.


Bonnes recherches,
isalucy23@orange.fr

dimanche 12 juillet 2026

CHARPENTIER écope des Travaux Forcés

BONJOUR,

À PARIS, ce 11 février 1937, les journaux relatent le procès qui s'est tenu au Tribunal. 

Deux jeunes hommes, garçons de café, dont un est  originaire d'Ille et Vilaine, vient d'écoper d'une peine lourde de 8 ans de Travaux Forcés et de 10 ans d'interdiction de séjour.

C'est le premier procès pour ces deux cambrioleurs. Un second se tiendra d'ici peu pour d'autres méfaits. Celui-ci est relatif à un vol (6 500 frcs) commis deux ans plus tôt, avec arme  contre la débitante, Mme CAMBOULAS, rue Monge dans le 5ème arrondissement de la capitale qui fut séquestrée. 


Joseph Maurice CHARPENTIER est né à Guignen,(35), le 21 octobre 1910 (à 17 h) 

l'AIR domine dans ce thème (7) loin devant la TERRE (MC+2 soit 3) et l'EAU (1) et le FEU (ASC) 
La Dominante Vénusienne - BALANCE est certaine. 

MARS sur le 19° BALANCE degré de promesse, d'attente de réussite
Un gros bloc de marbre dans lequel on a commencé à sculpter un trône et sur lequel se trouvent posés, en attente, un sceptre et une couronne.
SOLEIL 27° BALANCE Un cottage rustique, mais coquet, dans un jardin simple et bien tenu par son propriétaire. Un beau cèdre ombrage un côté de la maison.



Capturés alors qu'ils effectuaient ou du moins tentaient d'effectuer un hold up dans une banque, quelques mois plus tard, ils avouent être les auteurs de ce vol mais se déchargent mutuellement sur l'autre pour la responsabilité de la séquestration et pour le port d'arme.



samedi 11 juillet 2026

FANTOMAS et la BANDE JAUNE

BONJOUR,


FANTOMAS ou plutôt André CHAHUREL est né en MAYENNE le 18 Novembre 1917 (19 H).


FANTOMAS est BÉLIER Asc CANCER


Vêtu correctement d'un complet gris foncé, petit mais solide, des cheveux couleur d'ébène, rejetés en arrière, au-dessus d'un visage allongé, au nez pointu, aux lèvres épaisses, un foulard de soie de couleurs vives dissimule en partie une chemise beige sur le plastron de laquelle s'étale une cravate aux couleurs voyantes, le chef de la "Bande Jaune" se présente soutenu par son avocat Me PORET.

*********
On découvre petit à petit qui est ce jeune homme qui pleurniche au début de l'audience, une comédie destinée aux jurés qui défilent devant lui, après le tirage au sort. Tout juste ce qu'il convient de larmes pour leur laisser croire qu'il éprouve quelques regrets d'être obligé de se présenter devant eux et de retenir leur attention.  
 Il a la silhouette et la physionomie d'un "homme du milieu", "d'un vrai de vrai", "d'un dur". Il a dans le regard tout juste ce qu'il faut de méchant pour faire comprendre à ses amis dans la salle venus nombreux à l'audience qu'il n'a rien perdu de sa révolte contre la Société.

Son avocat va tenter d'amadouer les jurés en racontant  l'enfance sans père du prévenu.

"La FRANCE est alors en guerre et ses hommes la défendent. 

"Eugène Louis, son père fraîchement marié, soldat de 2ème classe, a fêté depuis peu ses 20 ans quand il meurt face à l'ennemi, dans l'Oise, en Août 1918.

"En 1921, André a 4 ans, sa mère se remarie avec un homme gentil, honorable qui prend soin de lui. Mais l'enfant a pris un mauvais chemin. Le tribunal, en 1931, à la suite d'un vol, lui épargnera la maison de redressement par deux fois......Jusqu'à ce qu'il soit averti que 4 autres méfaits ont été commis entre 1931 et 1933 (vols à l'étalage, vol de poule, vol d'un portefeuille dans un foyer pour soldat). Il écope donc d'une peine cumulant les 4 et 6 mois d'emprisonnement mérités. Entre temps, sa mère est décédée (1932)

"André partira faire un séjour dans un établissement de GRENOBLE. "

"L'héritage obtenu après le décès de ses grands-parents (25 000 frcs) et sa pension versée par l'État en tant que pupille de la Nation (2 885 francs/An) s'avèrent insuffisants pour régler les frais de justice, rembourser les vols, pour son entretien, etc... " précisera son beau père, Jean ALLOMÉ

Pourtant, son beau-père après son renvoi du Café Glacier de RENNES, (où André se servait copieusement tout seul, principalement du guignolet,) va tenter de le placer dans un château près d'Acigné, puis dans une ferme à Mordelles. Mais il ne tient pas en place. 

- je n'étais pas fait pour la campagne. Je voulais acheter un fonds de commerce avec l'héritage de mes grands parents. Je voulais faire de la mécanique. explique le jeune homme.

Revenu à RENNES, le 4 décembre 1936, il vient au Café Glacier pour repérer les lieux. Deux jours plus tard, M. LUCAS Francis, le propriétaire de l'établissement constate que ses tiroirs sont fracturés, il note une disparition de 75 francs. Pour se donner du coeur à l'ouvrage, le voleur a bu la moitié d'une bouteille de Pikina. La Police a vite retracé le parcours du malfrat, la porte de la rue Coëtquen, s'est introduit dans la salle du chauffage central, puis dans les lavabos, et enfin dans la salle du café. Apparemment, le voleur a été pris de maux d'estomac, il a laissé des "traces". 

Le lendemain même, le petit malin est arrêté au pied de son lit où il s'est écroulé, ivre mort. Il avoue tout et on relèvera donc la préméditation. 

Pour ce vol "modeste", compte tenu de la jeunesse du voleur, de l'absence de soutien familial, les Jurés décideront de lui reconnaître des circonstances atténuantes. 

Le Tribunal le condamne à 2 ans de prison et à 5 ans d'interdiction de séjour.


Bonne Lecture,

isalucy23@orange.fr

vendredi 10 juillet 2026

Le géant Antonin CROS

BONJOUR, 




Antonin CROS est né à Chirassimont dans la Loire (42) le 9 mai 1892 (18 H)

sous le signe du TAUREAU (29°) Asc SCORPION

29° TAUREAU : un homme robuste, un fouet à la main....
VÉNUS 13° CANCER : ...on voit émerger un homme robuste, l'air farouche....

Les éléments EAU (ASC+3 soit 4) devancent la TERRE (3), l'AIR (3), le FEU (MC+1 soit 2)
MERCURE est également en TAUREAU mais reçoit une opposition d'URANUS et un carré de MARS
L'ASC en SCORPION dispose de deux maîtres : MARS et PLUTON ; MARS est au trigone du second (PLUTON). MARS est cependant au carré de MERCURE (maître de la M 8 et 2ème maître de la M 10)

Son père est déjà âgé à sa naissance. Il était le "petit" dernier d'une fratrie de 3 enfants : 1 fille et 2 garçons. 
C'est à partir de 4 ans, qu'on remarqua une nette différence de taille entre lui et les autres enfants du même âge. 
De lui, on dit, qu'à 10 ans, il mesurait 1,62 m et à 14 ans, il faisait déjà 2,02 m. et pesait 110 kilos. Il prend environ 8cm par an. Mais quand s'arrêtera-t-il ? 
L'extravagant et original URANUS proche de l'ASC SCORPION en est-il responsable ? 
Toujours est-il qu'on remarque qu'il est bien proportionné. Sa stature est remarquable et on ne note aucune déformation, cas assez rare dans le gigantisme -qui est considéré comme une anomalie par les scientifiques-. Les os des jambes généralement se déforment. Là, NON !

En fait, on apprend que cela n'avait rien d'exceptionnel dans la famille. 
Son arrière grand père maternel mesurait déjà 2,10 m et un de ses cousins avait atteint 2,30 m. Son cas intéresse cependant les médecins de la Faculté de PARIS qui se déplacent pour l'observer. 

Ses parents étant tisserands, il avait pensé en faire de même ; mais il s'est avéré que ses doigts étaient trop gros pour le métier à tisser. Son père décède alors qu'il a 7 ans.

On lui proposa d'être commis boucher. Sa force herculéenne donnait de bons résultats. (Il est à noter que les géants sont généralement faibles) 

Il vint en aide à ses parents en distribuant des journaux, allant de porte en porte, les livrer. 

La vie d'un géant n'est pas simple : il est obligé de se plier en deux pour passer une porte, pour prendre un repas en commun ; le verre qu'on lui propose ressemble dans sa main à un dé à coudre, l'assiette se perd dans sa main. Il engloutit une soupière de potage, dévore un civet de lapin accompagné de plusieurs miches de pain......Et pour dormir, les lits étant trop petits, il convient de mettre une table ou un fauteuil au bout pour que ses pieds puissent s'y poser. Le mieux étant encore de déposer deux matelas sur le sol. 
Quant à son habillement, le tailleur utilise 7 mètres de draps pour un costume. Le perruquier  et le chapelier montent tous les deux sur un escabeau ou une échelle afin d'atteindre sa chevelure ou sa tête à coiffer. 
Ses chaussures lui sont fournies par la Maison "Regal Shoes et Cie" de Philadelphie qui s'est engagée à ne pas majorer ses prix pour pouvoir créer "chaussure à son pied".
Se déplacer dans les rues est pour lui source d'ennuis, il ne sait où mettre ses pieds pour ne pas blesser ses accompagnateurs. 
Il se déplace généralement en voiture. 


Entre 1908 et 1912, il fait quelques apparitions dans des théâtres et dans des salles des fêtes jamais dans les foires ; la vie itinérante des cirques ne lui ayant pas plu. (Le TAUREAU est attaché à sa terre. Ce n'est pas un nomade.) Il a un succès retentissant...d'autant qu'on lui associe des partenaires nains (65cm), les Colibris Béarnais. 


À 19 ans, en 1911, il mesurait 2,25 m. (dont 1,05 m de jambes) pour 130 kilos. Il n'est pas obèse, sa dentition est bonne même si on note que le maxillaire inférieur est allongé.

En Octobre 1912, il fut remarqué et engagé par la Maison MARÉCHAL de PARIS spécialisée pour faire parader les phénomènes à travers le pays et le monde, l'engage du côté de ROANNE. 
La troupe GULLIVER et LILLIPUT était  une attraction de premier ordre. 

Le 2 avril 1913, répondant à ses obligations militaires, il se présente à St Symphorien en Lay. Le gendarme chargé de le mesurer eut toutes les peines du monde à réaliser sa tâche provoquant l'hilarité de l'assistance. 
Apte au service, il fut enrôlé dans un bataillon d'artillerie de forteresse. 


Mais il tombe malade en octobre 1913 et après deux sursis, suite à une tuberculose rénale, il sera réformé en décembre de la même année. 

Le jeune homme mourut chez lui, "dans ses foyers", le 14 Janvier 1914.

Bonne Lecture,
isalucy23@orange.fr

mercredi 8 juillet 2026

Adrien RIVAUD - Eugène HAMON : deux malheureux accidents

BONJOUR,

Né le 23 octobre 1904 à TRIGNAC (44), Adrien RIVAUD meurt accidentellement à MONTOIR (44), le 16 Décembre 1936, tué par Pierre GUIHO, à bord de son automobile. 

À cette date (16 décembre 1936) MERCURE est en carré d'URANUS générant des risques d'accident en bicyclette, en vélomoteur, en voiture à moteur, ou tout objet électrique, ou encore au gaz.

On notera que son SOLEIL natal (Maître de la maison 8) est au demi-carré de MARS. URANUS est en Maison 12 en opposition de PLUTON.
Adrien RIVAUD, natif de la BALANCE, manoeuvre, demeurant alors à St Malo de Guersac, en compagnie de 3 autres camarades ou plutôt "chenapans", a attaqué un camarade, lui a dérobé 30 francs et a exercé des violences sur lui. S'étant ainsi fait remarquer par les services de police, une plainte pour "outrages publics à la pudeur et violences" avait été déposée à son encontre ; la plainte pour atteinte à la pudeur ne sera pas retenue. 
Cependant, le Tribunal Correctionnel de St NAZAIRE le condamne à 3 mois de prison avec sursis. 


La veille, le lundi 15 Décembre 1936, le frère de Pierre GUYOT, a eu lui aussi un malheureux accident d'automobile, près de la gare de MONTOIR. Il percuta un piéton : Eugène HAMON, originaire de St Père en Retz, âgé de 63 ans, qui avait surgi devant l'automobile. 
M. GUYOT ne put l'éviter. 
Eugène HAMON très grièvement blessé est mort sur le coup.


Eugène Noël HAMON était né le 25 décembre 1873 (15 H) à St père en Retz (44) -et non le 25 janvier comme indiqué dans le journal. Il était cordonnier. 
Par défaut de taille, il n'avait pas fait son service militaire dans un régiment particulier. Envoyé à St MAIXENT dans des services auxiliaires, il fit cependant campagne contre les allemands durant la première guerre mondiale puis s'était retiré à St NAZAIRE. 


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Pierre GUYOT est né le 14 février 1898 à Pontchâteau. Il vit à Crossac. 

Il avait plusieurs frères 

Bonnes Recherches,

isalucy23@orange.fr

mercredi 1 juillet 2026

HÉBERT et OGER au Bagne de GUYANE

 BONJOUR,

Les faits remontent au 23 septembre 1922 dans le secteur de Saint Malo en Ille et Vilaine.


Les deux suspects sont :

OGER Joseph Jean Louis né le 18 mai 1894 à 19 h à Épiniac (35)  est chiffonnier . Ce TAUREAU est réputé alcoolique, pouvant se montrer dangereux.






HÉBERT Émile Jules Henry né le 23 novembre 1894 à St Jean des Bois (4 h) dans l'Orne, manoeuvre, célibataire, SDF ; il nie les faits reprochés. Le jour du délit, il sortait de prison sans un sou. Quand il est arrêté, une grosse somme d'argent est retrouvée dans ses poches. 






Le 6 février 1923, le Tribunal tranche : leur peine finalement n'est pas très lourde : 5 ans de T.F mais assortie de la Relégation pour HÉBERT c'est pour le Tribunal, avant tout, se débarrasser d'un malfrat du territoire hexagonal. C'est d'ailleurs ce que souhaite l'avocat général qui veut se débarrasser de "tarés" déjà titulaires de plusieurs condamnations. 
 Mais arrivés en GUYANE quelques mois plus tard, ils ont couru le risque d'en rajouter ; chacun d'eux a tenté à de multiples reprises de s'évader et a ainsi vu sa peine s'allonger.


dimanche 31 mai 2026

QUÉRUEL Georges Maurice

BONJOUR,

Depuis la tentative de meurtre dans le train de PARIS-AVRANCHES, qui se produisit juste après l'arrêt d'ARGENTAN, contre M. PERS, 37 ans, éleveur de chevaux, alors qu'il s'était endormi paisiblement dans sa cabine de 1ère classe, 19 Juin 1922, la police recherchait un homme jeune dont le signalement précis avait été donné par la victime, malgré ses blessures.

Il ne leur faudra que quelques jours pour attraper le malfrat ; celui-ci fut signalé par un forgeron à la gare des Yveteaux après la parution du portrait robot  (yeux bleus,  cheveux châtains,  nez busqué,  visage long et  front moyen) . 

Il s'agit de Georges Maurice QUÉRUEL, originaire de Condé sur Noireau dans le Calvados (14), âgé de 23 ans passés, 

Il est l'un des 3 garçons du couple QUÉRUEL-DEVERRE. 
Il a perdu son père en 1910, il venait de  souffler ses 11 bougies. 
Il fut placé un temps à l'orphelinat avant d'entrer au séminaire de FLERS mais il en fut renvoyé, ses intentions n'étant pas celles de devenir un religieux au service des autres. 
Entre 16 et 18 ans, il travaille comme ouvrier boulanger à la minoterie de son oncle.
À 18 ans, alors que la FRANCE est en guerre, il s'engage pour 4 ans. Il incorpore le 22è R.d'Artillerie sous le matricule 8081 puis il intègre le 226è Régiment ; il fera campagne en Allemagne où il sera intoxiqué. (Maître de 8 en Maison 3 entraîne le risque de problèmes respiratoires)
Puis dans l'Armée d'Orient, il y attrapera le paludisme.
Affaibli à son retour, il ne souhaite plus travailler dans la boulangerie. 
En janvier 1921, il s'installe dans le 10è arrondissement de la capitale. 
Comme le raconte le Procureur, il est sans profession et se laisse séduire par les attraits de PARIS. 
Il ne cherche pas de travail d'ailleurs. 

Le maître de la Maison 2 en Maison 3 indique que les communications et les déplacements sont fructueux. La réussite est dépendante de cet entourage proche. Il y a une tendance à avoir plusieurs sources de gains.
Le maître de la Maison 10 en Maison 3 promet une réussite sociale dans la communication, les déplacements, le sport et les échanges. Cette situation sociale sera influencée par les relations. 

Il fréquente 3 autres garçons honorables à qui il emprunte de l'argent faisant croire qu'il a un emploi bien rémunéré, bien mieux que la place qu'ils lui ont trouvé et pourtant fort bien rémunérée. 
Il est bookmaker, il vend les bons tuyaux des courses. 
Le métier a des grands hauts et de grands bas. Ces jours-là, il a la fièvre de l'argent
Comment s'en procurer ? En volant, en agressant ceux qui en ont.

N'ayant plus le sou, beau comme un astre, il prend le train.......expliquera le procureur

À cette période, URANUS (r) est carré à VÉNUS natale conjointe à URANUS natal.
SATURNE en BALANCE -signe de Justice- est trigone à PLUTON natal. 

Son avocat tentera d'émouvoir la salle, parlera de sa droiture de bookmaker.....de son côté serviable, de ses infortunes, de sa passion du jeu et de ses rencontres fatales puis tentera de minimiser les faits de tentative de meurtre sur M. PERS - un homme vigoureux ce qui lui sauva la vie- avant de demander la clémence du Jury.

Il s'évite les Travaux Forcés,  il évite également l'interdiction de séjour, il prend 8 ans de réclusion.

Mais la Justice d'AMIENS le retrouvera bientôt sur ses bancs, en 1932, pour filouterie et chèque sans provision : il bénéficiera alors de 6 mois de geôle.

Alors que ses frères sont restés dans leur région d'origine, Georges Maurice QUÉRUEL  quittera la région parisienne après 1938 et se mariera à Bagnères de Bigorre en 1942 où il finira ses jours en 1970.

Né sous le signe du CAPRICORNE, le 9 janvier 1899 (23 H) à Condé sur Noireau (14-Calvados) 
notre natif est d'une Dominante SAGITTAIRE avec 5 planètes dans ce signe en Maison 3 
Ces mêmes planètes sont en opposition de NEPTUNE et PLUTON en GÉMEAUX. 
MARS seul en LION est carré à JUPITER en Maison 2.
L'EAU (1+MC soit 2) et  la TERRE (1) sont plutôt rares - le FEU (6) devance l'AIR (ASC+2 soit 3)
Un ensemble d'oppositions et de conjonctions compose ce thème. 

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La LUNE s'oppose à NEPTUNE :
Dans cet aspect, il y a un désaccord avec la vie de tous les jours, le quotidien (LUNE),  ce que l'on vit et l'idéal de vie (NEPTUNE), ce que l'on espère. 
Ici, on déforme la réalité. 
On agit dans le sens du rêve mais les choses, elles, ne vont pas dans le sens de ce rêve.
On peut aussi bien être amené à dire des choses qui plaisent aux autres mais auxquelles on n'adhère pas. 
Il y a un moment où l'on ne séduit plus (LUNE : public) car les autres interprètent autrement nos agissements. 
On doit fuir le groupe, le clan, la famille (LUNE) du fait d'un désaccord sur l'idéal du groupe.
C'est un aspect négatif pour une "star" qui verra sa popularité entachée.(erreur, scandale,...)

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MARS (l'activité, l'action) trop enthousiaste s'attaque aux lois, à la légalité (JUPITER).
à moins qu'il ne s'agisse d'une bataille...!
car il semble bien que l'on cherche à prendre la tête, à diriger (MARS). Il peut y avoir de l'arrogance.
sans tenir compte de toutes les règles, il y a de la précipitation, on ne tient pas compte des conseils, de "ce qui se fait", des principes. On devient déraisonnable. 
Le résultat -bénéfique- n'est donc pas garanti.
Témérité, arrogance, manque de tact, fanatisme possible...
Des risques sont pris de manière excessive (JUPITER), par excès de zèle
ou sous une impulsion (MARS) sans prudence, maladroitement.
On agit, on avance, sans respect de la légalité, de ce qui se fait (d'où un manque de tact)
Des problèmes juridiques ou financiers qui en découlent peuvent ainsi altérer la vie sociale, la réussite professionnelle, l'action, la vie,
  • soit à la maturité (JUPITER), 
  • soit à la trentaine (MARS).
L'étranger, les loisirs, les voyages, les sports, les enfants (JUPITER) peuvent
être à l'origine ou signer un ou des dangers (MARS).
L'action trop rapide, intempestive (MARS) du natif (ou de la native) heurte la Loi.(JUPITER)


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Quand MERCURE se trouve dans sa maison (3),  
on peut dire que l'intellect est au service de l'entourage proche,  
que les relations avec les autres sont facilitées. 
Et ce, dès l'adolescence ; 
Le contact est aisé ; on a besoin de parler, de connaître les nouvelles, 
de se tenir au courant de ce qui se joue autour de nous, besoin de lire, 
de s'informer, d'entrer en contact, d'apprendre des autres, d'accroître ses connaissances, ....   
Mais est-on bien à l'écoute ?
N'y a t-il pas un peu trop d'empressement, trop de superficialité ?  
Le manque de profondeur est présent 
Les relations avec les frères et soeurs dépendent aussi de cette situation.
 ces relations peuvent être privilégiées. 
Écrire, lire tout et n'importe quoi, 
marcher, oui ....et courir aussi. 

MERCURE est là pour multiplier....

Dans une maison de mouvement, c'est d'un pédalier dont on parle. 
Le mouvement se trouve accru.
Calculer et commercer deviennent des fonctions évidentes. 
La précocité et la période de l'adolescence sont aussi là, 
tout comme la multiplicité des activités commerciales ou intellectuelles.
Le système nerveux lui, est mis en cause et est à surveiller ; 
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Seulement MERCURE est également maître de la Maison 12 et apporte bons nombre de complications dans cette maison de communication, des querelles, des accidents, des épreuves diverses.

Bonnes Recherches,
isalucy23@orange.fr

samedi 30 mai 2026

Une parricide : PROUTEAU Marie

BONJOUR,

Marie PROUTEAU est née le 3 juin 1880 (4 H) à Thenay  dans l'INDRE (36)

Elle est la fille unique du maréchal, Louis PROUTEAU et Jeanne BARONNET, couturière.
Elle même est couturière quand elle épouse René VIARD, en 1910. Douze ans plus tard, son époux est engagé dans une ferme comme ouvrier agricole à quelques kilomètres de là, à Pont Chrétien. 

Que s'est-il passé le 16 novembre 1922 entre le père et la fille pour en arriver au meurtre ?

Elle aurait exécuté son père, ivre,  lors d'une dispute, à coups de tisonnier et lui aurait tranché la gorge avec un rasoir, avant de quitter le domicile et en ayant pris soin de nettoyer le rasoir utilisé.

Selon les témoignages recueillis auprès du voisinage, elle aurait prémédité son acte. 
Le pauvre homme de 71 ans, travaillait à la ferme de M. TISSIER à Pertubeau dans la commune de la Pérouille où sa fille -avec qui il vivait- venait fréquemment lui rendre visite pour lui réclamer de l'argent, alors que le vieil homme paraissait malade.

La dépêche du Berry fin novembre 1922 et début décembre 1922 reprend les éléments de l'enquête.

Elle est écrouée au Blanc. Mais doit bientôt être hospitalisée pour une maladie de poitrine

On remarque qu'à cette période elle traverse un carré de NEPTUNE à NEPTUNE natal dont l'orbe est assez large. Ce jour-là, MARS en VERSEAU est carré à NEPTUNE natal.
URANUS (r) en POISSONS (9°41) transite en opposition URANUS natal et est dans l'orbe d'un carré au SOLEIL natal en GÉMEAUX (12°54) 
JUPITER en SCORPION est au carré de MARS natal en LION
PLUTON natal reçoit différents aspects : demi carré de PLUTON du jour ;
Le SOLEIL s'oppose à lui.
SATURNE est trigone à MERCURE natal, il s'oppose également à JUPITER natal. 
PLUTON du jour est sextile à NEPTUNE natal. 
La LUNE s'oppose à la LUNE natale. 

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Son décès est annoncé dans la Presse en Août 1923, le 16,  sans qu'aucun procès n'ait encore eu lieu. 




jeudi 28 mai 2026

Affaire de CLAYE SOUILLY

BONJOUR,

Condamné à Mort par la Cour d'Assises de Melun, le 22 juillet 1927, Gaston GUYOT a interjeté appel mais en novembre de la même année son pourvoi est rejeté.

Le 27 août 1926, arrivé pour la reconstitution des faits, Gaston GUYOT, menotté, est entouré des forces de police. Des touristes sont venus observer la scène. 




Lors de la reconstitution de son crime, Gaston GUYOT met le feu à la meule de M. LEPELLETIER à Fresnes. (Une plainte pour cet incendie volontaire de récoltes avait été déposée dès le 13 août 1926. Délit qui entraîne pour l'auteur des faits, une condamnation aux travaux forcés.)

Le feu avait alerté deux gendarmes à vélo de la brigade de CLAYE-SOUILLY qui patrouillaient sur la Nationale 3, vers le Pont de la Poterie, le samedi 13 août 1926. En s'approchant de la meule, ils ont aperçu un corps de femme prenant feu. Ils sont intervenus afin de mettre fin à cette crémation sauvage. Ils veilleront dessus jusqu'à l'arrivée du substitut de la république et du Juge d'instruction bientôt suivis du commissaire BRINGER, et des inspecteurs de l'unité mobile de Versailles. 


L'enquête des policiers aux alentours les mène sur les traces d'un conducteur d'une Delage 18 cv 6 places de couleur grenat, déjà remarquée par un garagiste -LEFEUVRE- amateur de belles voitures. Le conducteur y avait fait le plein de son véhicule et avait réglé avec de" grosses coupures" ; accompagné d'une jeune femme il avait pris une table pour deux au Restaurant de Mme LAMBEAU à l'Hôtel du Cheval Blanc, vers 19 H. Il s'agit d'un certain GUYOT originaire de LOUAN -seine et Marne-né le 11 février 1883 (2 H) 

Natif du VERSEAU dont le maître du signe est au MC en VIERGE.

Gaston GUYOT est un homme de peu d'instruction, très fortuné et propriétaire de 4 autres véhicules.
Une surveillance de plusieurs jours avait été nécessaire pour déterminer où se cachait l'individu. Il sera arrêté le 19 août place Denfert Rochereau.
Le nom de la victime : Marie Louise BELAGUET, téléphoniste  ; elle a été étranglée. L'assassin a tenté de faire disparaître toutes traces de son forfait en y mettant le feu. Le problème pour les médecins est de déterminer si la demoiselle BELAGUET est morte asphyxiée par les émanations des fumées. L'oxyde de carbone détenu dans les viscères leur permettra sans doute de le déterminer. On a également découvert des ecchymoses sur le dos et les cuisses de la victime. Elles peuvent s'expliquer par le fait qu'en ouvrant la porte du véhicule, le corps a chuté dans l'herbe du champ mais pour le médecin légiste elles prouvent également que la victime n'était pas morte. GUYOT aurait ensuite traîné le corps jusqu'à l'endroit où le blé était coupé avant de mettre le feu à la meule.


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L'histoire ici ne fait pas allusion aux décès tragiques (un coup de pistolet dans la tempe) de ses deux précédentes épouses : Augusta RECOUVREUR, neurasthénique selon lui, épousée en 1906 et décédée en juillet 1919, au cours d'un voyage avec sa fille : Madeleine (10 ans environ) et Charlotte BARBICHON, épousée en 1920, veuve de guerre de Jean DELAHAYE qui décède en février 1921 au cours d'un voyage sur la Côte d'Azur -morte selon ses dires d'une grippe infectieuse alors qu'elle était en parfaite santé et d'un naturel gai selon son père qui se souviendra qu'il avait dû avant leur départ signer un document qui leur assurait 5 000 frcs, dans le cas d'un accident à leur fille- Le document assurait, au contraire, la renonciation à tout héritage de leur fille et assurait la somme de 50 000 frcs à GUYOT en guise de dot ! au décès de celle-ci.....
Durant le procès,  tout fut révélé..
Le père GUYOT viendra à la barre déclarer qu'il ignorait que la seconde épouse de son fils s'était suicidée. On note également que lors de ces "suicides" GUYOT a déjà une nouvelle maîtresse. Dans le cas présent, il avait des vues sur une autre femme....On apprendra que la Police monégasque avait réclamé une autopsie qui avait conclu à un suicide. .Assurément, cela pèsera lourdement dans le jugement.
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En  juillet 1919, SATURNE est au carré de PLUTON natal et du DESC
NEPTUNE (8° LION) est en opposition de MARS natal
MERCURE (12° LION) est en opposition de MERCURE natal. 
PLUTON (6°26 CANCER) s'oppose à VÉNUS natale
URANUS (r) en Maison 3 en POISSONS (1°) est carré à PLUTON et donc au DESC.

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Lors du décès de sa deuxième épouse : 
SATURNE transite URANUS natal au carré de JUPITER natal
NEPTUNE (12° LION) est opposé à MERCURE natal
PLUTON (7° CANCER) est carré à la LUNE natale
URANUS (5° POISSONS) est sextile à VÉNUS natale
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Lors du décès de la jeune fille en 1926
SATURNE est au carré du SOLEIL ce jour-là
SATURNE (19°44 SCORPION en Maison 12) il s'oppose à SATURNE natal
NEPTUNE (24° LION) est dans l'orbe d'un carré à PLUTON natal
JUPITER (22° VERSEAU) transite le SOLEIL natal
URANUS (r) en POISSONS (28°51) est sextile exact à PLUTON natal et au DESC
MARS (6°19 TAUREAU) est carré à MARS natal
MERCURE (19° LION) est carré à SATURNE natal. 

Bonnes recherches,
isalucy23@orange.fr