jeudi 28 mai 2026

Affaire de CLAYE SOUILLY

BONJOUR,

Condamné à Mort par la Cour d'Assises de Melun, le 22 juillet 1927, Gaston GUYOT a interjeté appel mais en novembre de la même année son pourvoi est rejeté.

Le 27 août 1926, arrivé pour la reconstitution des faits, Gaston GUYOT, menotté, est entouré des forces de police. Des touristes sont venus observer la scène. 




Lors de la reconstitution de son crime, Gaston GUYOT met le feu à la meule de M. LEPELLETIER à Fresnes. (Une plainte pour cet incendie volontaire de récoltes avait été déposée dès le 13 août 1926. Délit qui entraîne pour l'auteur des faits, une condamnation aux travaux forcés.)

Le feu avait alerté deux gendarmes à vélo de la brigade de CLAYE-SOUILLY qui patrouillaient sur la Nationale 3, vers le Pont de la Poterie, le samedi 13 août 1926. En s'approchant de la meule, ils ont aperçu un corps de femme prenant feu. Ils sont intervenus afin de mettre fin à cette crémation sauvage. Ils veilleront dessus jusqu'à l'arrivée du substitut de la république et du Juge d'instruction bientôt suivis du commissaire BRINGER, et des inspecteurs de l'unité mobile de Versailles. 


L'enquête des policiers aux alentours les mène sur les traces d'un conducteur d'une Delage 18 cv 6 places de couleur grenat, déjà remarquée par un garagiste -LEFEUVRE- amateur de belles voitures. Le conducteur y avait fait le plein de son véhicule et avait réglé avec de" grosses coupures" ; accompagné d'une jeune femme il avait pris une table pour deux au Restaurant de Mme LAMBEAU à l'Hôtel du Cheval Blanc, vers 19 H. Il s'agit d'un certain GUYOT originaire de LOUAN -seine et Marne-né le 11 février 1883 (2 H) 

Natif du VERSEAU dont le maître du signe est au MC en VIERGE.

Gaston GUYOT est un homme de peu d'instruction, très fortuné et propriétaire de 4 autres véhicules.
Une surveillance de plusieurs jours avait été nécessaire pour déterminer où se cachait l'individu. Il sera arrêté le 19 août place Denfert Rochereau.
Le nom de la victime : Marie Louise BELAGUET, téléphoniste  ; elle a été étranglée. L'assassin a tenté de faire disparaître toutes traces de son forfait en y mettant le feu. Le problème pour les médecins est de déterminer si la demoiselle BELAGUET est morte asphyxiée par les émanations des fumées. L'oxyde de carbone détenu dans les viscères leur permettra sans doute de le déterminer. On a également découvert des ecchymoses sur le dos et les cuisses de la victime. Elles peuvent s'expliquer par le fait qu'en ouvrant la porte du véhicule, le corps a chuté dans l'herbe du champ mais pour le médecin légiste elles prouvent également que la victime n'était pas morte. GUYOT aurait ensuite traîné le corps jusqu'à l'endroit où le blé était coupé avant de mettre le feu à la meule.


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L'histoire ici ne fait pas allusion aux décès tragiques (un coup de pistolet dans la tempe) de ses deux précédentes épouses : Augusta RECOUVREUR, neurasthénique selon lui, épousée en 1906 et décédée en juillet 1919, au cours d'un voyage avec sa fille : Madeleine (10 ans environ) et Charlotte BARBICHON, épousée en 1920, veuve de guerre de Jean DELAHAYE qui décède en février 1921 au cours d'un voyage sur la Côte d'Azur -morte selon ses dires d'une grippe infectieuse alors qu'elle était en parfaite santé et d'un naturel gai selon son père qui se souviendra qu'il avait dû avant leur départ signer un document qui leur assurait 5 000 frcs, dans le cas d'un accident à leur fille- Le document assurait, au contraire, la renonciation à tout héritage de leur fille et assurait la somme de 50 000 frcs à GUYOT en guise de dot ! au décès de celle-ci.....
Durant le procès,  tout fut révélé..
Le père GUYOT viendra à la barre déclarer qu'il ignorait que la seconde épouse de son fils s'était suicidée. On note également que lors de ces "suicides" GUYOT a déjà une nouvelle maîtresse. Dans le cas présent, il avait des vues sur une autre femme....On apprendra que la Police monégasque avait réclamé une autopsie qui avait conclu à un suicide. .Assurément, cela pèsera lourdement dans le jugement.
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En  juillet 1919, SATURNE est au carré de PLUTON natal et du DESC
NEPTUNE (8° LION) est en opposition de MARS natal
MERCURE (12° LION) est en opposition de MERCURE natal. 
PLUTON (6°26 CANCER) s'oppose à VÉNUS natale
URANUS (r) en Maison 3 en POISSONS (1°) est carré à PLUTON et donc au DESC.

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Lors du décès de sa deuxième épouse : 
SATURNE transite URANUS natal au carré de JUPITER natal
NEPTUNE (12° LION) est opposé à MERCURE natal
PLUTON (7° CANCER) est carré à la LUNE natale
URANUS (5° POISSONS) est sextile à VÉNUS natale
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Lors du décès de la jeune fille en 1926
SATURNE est au carré du SOLEIL ce jour-là
SATURNE (19°44 SCORPION en Maison 12) il s'oppose à SATURNE natal
NEPTUNE (24° LION) est dans l'orbe d'un carré à PLUTON natal
JUPITER (22° VERSEAU) transite le SOLEIL natal
URANUS (r) en POISSONS (28°51) est sextile exact à PLUTON natal et au DESC
MARS (6°19 TAUREAU) est carré à MARS natal
MERCURE (19° LION) est carré à SATURNE natal. 

Bonnes recherches,
isalucy23@orange.fr

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